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Journées en l’honneur du bienheureux Josémaria à Marseille |
Une exposition sur le bienheureux Josémaria Escriva s’est tenue du 18 au 27 mai 1996 dans le sanctuaire Notre‑Dame de la Garde, patronne de Marseille.
L’exposition a été rendue possible grâce à l’initiative populaire d’un groupe de Marseillais — de fidèles de la prélature de l’Opus Dei et de leurs amis —, avec l’accord des autorités compétentes tant du sanctuaire que de la prélature. Le coordinateur en a été Frédéric Prat, du Centre culturel Castelvieil, de Marseille. Prévue jusqu’au 24 mai, l’affluence du public et le bon accueil de la presse ont contraint les organisateurs à prolonger l’exposition de quelques jours. C’est ainsi qu’elle resta ouverte les dimanche et lundi de Pentecôte, jours de grande affluence de pèlerins. Au total, plus de cinq mille personnes l’ont visitée. Plusieurs d’entre elles ont laissé leurs impressions dans le livre d’or.
Des centaines de bulletins d’information et d’images pour la dévotion au bienheureux Josémaria — en diverses langues européennes et en arabe — ont été distribuées, ainsi que de nombreux exemplaires de ses œuvres et quelques‑unes des biographies publiées. Des dépliants d’information sur l’Opus Dei ont également été diffusés, et beaucoup d’assistants ont montré leur intérêt pour les activités des centres et des clubs de jeunes promus par les fidèles de la prélature à Marseille.
En guise de présentation de l’exposition, le Centre culturel Castelvieil a organisé le soir du 17 mai une table ronde sur le thème “ Sainteté dans la vie ordinaire ”. François Gondrand, auteur du livre Au pas de Dieu — une des premières biographies du fondateur de l’Opus Dei —, et directeur du bureau d’information de l’Opus Dei en France, Madeleine Pons et France Garnier, mères de famille, et Paul Olivier, professeur de philosophie à Nice, apportèrent leurs témoignages sur l’Opus Dei et sur le fondateur, le bienheureux Josémaria, et répondirent aux questions du public. La séance attira plus d’une centaine de personnes : elle eut lieu à l’école Jeanne d’Arc et fut modérée par le journaliste Gabriel Chakra, du quotidien “ Le Méridional ”.
Tous les jours de l’exposition, matin et après‑midi, des documentaires filmés sur le fondateur de l’Opus Dei, accompagnés de commentaires, ont été projetés dans une salle contiguë. Dans le local, 21 grands panneaux montraient des photographies historiques et des textes du bienheureux Josémaria Escriva ; certains illustraient aussi quelques initiatives apostoliques — dans le monde entier, et aussi, concrètement à Marseille —, fruits de sa vie de service aux âmes.
L’archevêque de Marseille, Mgr Bernard Panafieu, a clôturé les “ journées en l’honneur du bienheureux Josémaria Escriva ” le 24 en soirée, avec une Messe célébrée en la Basilique de Notre‑Dame de la Garde. Dans l’homélie, Mgr Panafieu a fait référence à l’abandon sans conditions du bienheureux Josémaria à la volonté divine : “ Vous devez suivre son exemple de vibration apostolique dans vos tâches courantes. ”
Dès les années cinquante le fondateur de l’Opus Dei s’est rendu à plusieurs reprises au sanctuaire de Notre‑Dame de la Garde pour prier. Le premier centre de l’Opus Dei à Marseille a été ouvert en 1963.
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