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N° 33 Juillet - Décembre 2001 Page 69 |
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Du 18 au 21 août 1995, le prélat de l’Opus Dei a effectué un voyage pastoral au Canada. Monseigneur Echevarria a pu se rendre dans différents Centres de la prélature ; il s’est intéressé aux diverses initiatives apostoliques des fidèles de l’Opus Dei et a eu l’occasion de rencontrer des milliers de personnes qu’il a poussées à intensifier leur désir de sainteté personnelle et de service envers l’Église et la société. Il a également rencontré le cardinal Jean-Claude Turcotte, archevêque de Montréal, avec lequel il s’est entretenu longuement et de façon très cordiale. * * * Le prélat de l’Opus Dei a effectué un voyage pastoral dans l’actuelle République démocratique du Congo du 20 au 23 février 1996. À son arrivée, il a été reçu par un groupe de jeunes qui l’ont accueilli au son de Karibu Zaïre (“ Bienvenue au Zaïre ”), une chanson très populaire dans le pays. Il a rendu visite à l’archevêque de Kinshasa, le cardinal Frédéric Etsou, et au nonce apostolique Mgr Faustino Muñoz. À Matadi, il a également prié devant une statue de Notre Dame, que le pape avait offerte lors de son premier voyage au Congo, en 1980, l’année même où le travail apostolique de l’Opus Dei commençait dans le pays. Dans une salle de conférences, a eu lieu une réunion à laquelle ont participé plus de mille personnes qui ont accueilli Mgr Echevarria avec une grande affection. Le prélat de l’Opus Dei leur a parlé de pénitence et de conversion, à l’occasion du début du carême. Le 22, il a visité de Centre médical Monkolé, construit à l’initiative de quelques médecins, fidèles de l’Opus Dei, dans un quartier de Kinshasa. En plus des centaines de patients qui fréquentent chaque jour le centre médical (le prélat de l’Opus Dei en a salué ce matin-là un bon nombre), le personnel de Monkolé s’occupe de dispensaires dans d’autres quartiers de la capitale. Monkolé s’est progressivement développé et il s’est adjoint une école d’infirmières qui constitue un élément essentiel pour la formation des cadres sanitaires dans un pays où le risque d’épidémie est élevé. * * * Du 2 au 6 avril 1997, le prélat de l’Opus Dei s’est rendu en Côte d’Ivoire. Il est arrivé à Abidjan, capitale du pays, et il a rendu visité à l’archevêque, Mgr Bernard Agré, qu’il connaît depuis de longues années, et au nonce apostolique, Mgr Luigi Ventura, auquel il a manifesté sa joie de se trouver sur le territoire africain, si présent dans les préoccupations pastorales du saint-père, qui y voit en bonne partie l’avenir de l’Église. On nous attend — avait-il dit le matin même à un groupe de fidèles de la prélature, auxquels il voulait faire comprendre l’importance de contribuer à répandre la doctrine du Christ dans tout le continent africain — au Mozambique, en Angola, au Togo, en Afrique du sud, au Botswana… dans de très nombreuses contrées. Monseigneur Echevarria s’est rendu à l’école technique Yarani, promue par des fidèles de la prélature et par leurs amis, où a eu lieu une réunion avec les élèves et un groupe nombreux d’étudiantes. Le prélat leur a rappelé qu’elles ont l’obligation de bien se former afin d’être ferment de sainteté dans leur milieu. Au centre culturel Comoë, les garçons formaient une longue haie d’honneur et l’ont accueilli en chantant au son des tam-tams. Quand il a été assis, ils lui ont offert un verre d’eau pour étancher la soif du chemin, comme c’est la coutume en Côte d’Ivoire. Puis, ils lui ont posé, avec une grande spontanéité, les questions les plus variées. Le prélat de l’Opus Dei les a encouragés à être généreux avec le Seigneur, et leur a donné l’exemple de son prédécesseur, Mgr Álvaro del Portillo : don Álvaro, dès son plus jeune âge, s’est montré disponible pour ce que Dieu pourrait lui demander. Il avait une intelligence très vive, une sympathie qui attirait les gens, une grande capacité de travail… Et il a mis toutes ces facultés à la disposition de Dieu. Le prélat de l’Opus Dei a eu ensuite une réunion à l’Hôtel de ville de Yamoussoukro, aimablement prêté pour la circonstance par les autorités de la ville. Monseigneur Echevarria a été reçu par un chœur composé de Bobos — une ethnie originaire du Burkina Faso —, qui a choisi le bienheureux Josémaria comme patron. Au Palais des Congrès de l’hôtel Ivoire d’Abidjan, quelqu’un lui a raconté que dans son milieu, certains ne comprennent pas la valeur de la fidélité matrimoniale, lorsque celle-ci demande un sacrifice. Le prélat s’est exprimé en ces termes : Aimer signifie servir et c’est ce que le Seigneur est venu faire sur terre […]. Aimer signifie être uni à une autre personne dans les moments où tout est facile, dans les moments de joie, et dans les moments difficiles. Monseigneur Echevarria est allé prier au sanctuaire Notre-Dame-d’Afrique d’Abidjan et à la basilique Notre-Dame-de-la-Paix de Yamoussoukro, implorant la Sainte Vierge pour l’Église et le travail de la prélature en Côte d’Ivoire, en Afrique et dans le monde entier. * * * Monseigneur Xavier Echevarria s’est rendu au Cameroun au tout début du mois de février 1998. Le 7, il a reçu un millier de personnes dans l’un des salons d’un hôtel de Yaoundé. Le prélat de l’Opus Dei a été accueilli par les chants traditionnels de bienvenue des visiteurs de marque, et des enfants lui ont offert des cadeaux typiques des différentes régions du pays. Monseigneur Echevarria a répondu aux questions des personnes présentes et a parlé du rôle des sacrements dans la vie chrétienne. Il a tout particulièrement insisté sur l’importance de ne pas les différer dans l’attente de disposer des moyens financiers pour célébrer les fêtes qui, traditionnellement, accompagnent le baptême et le mariage. Il a également insisté, en réponse à la question d’un professeur d’université, sur le besoin de recevoir une formation spirituelle continue afin de nourrir la vie de prière. Le prélat de l’Opus Dei a également rendu visite à l’archevêque de Yaoundé, Mgr Jean Zoa, et au nonce apostolique de Cameroun, Mgr Félix del Blanco. Il s’est rendu à l’école hôtelière Sorawel, une initiative apostolique de promotion humaine créée par des fidèles de la prélature, et il a rencontré différents groupes d’étudiants et de professeurs d’université, ainsi que des professionnels qui participent aux moyens de formation de la prélature. * * * Le prélat de l’Opus Dei, Monseigneur Xavier Echevarria a séjourné à Paris du 23 avril 2000, dimanche de Pâques, jusqu’au 26 avril 2000. Le lundi 24, au matin, il s’est rendu à la rue du Bac pour prier dans la chapelle de la Médaille Miraculeuse, avec le désir de gagner l’indulgence de l’année jubilaire. Puis, dans le salon de Garnelles, une résidence d’étudiants, il a participé à une réunion avec des fidèles de la prélature, pour la plupart pères de famille, qu’il a encouragés à être des témoins de l’Évangile. L’après-midi, il a rencontré des mères de famille dans les salons d’un hôtel au cœur de la capitale. Le lendemain, il a reçu des couples qui sont à l’origine de diverses initiatives apostoliques à caractère social. Durant son séjour à Paris, le prélat a rendu visite au nonce apostolique en France, Mgr Fortunato Baldelli. * * * Monseigneur Xavier Echevarria a entamé un voyage au Liban le 26 avril 2000. Durant les quatre jours qu’il a passé dans le pays, il a rendu visite à plusieurs évêques et a rencontré les fidèles de la prélature ainsi que des personnes qui participent aux activités apostoliques de l’Opus Dei. Pendant son séjour, le prélat a rappelé, à plusieurs reprises, la prière et les sacrifices que le bienheureux Josémaria a offerts pour la paix et la mission des chrétiens au Liban. Monseigneur Echevarria s’est rendu au sanctuaire de Notre-Dame-de-Harissa, où il a prié pour le pape et pour l’Église. Il a également rendu visite aux carmélites de Harissa, une communauté de religieuses cloîtrées qui coopèrent intensément, avec leurs prières, au développement du travail apostolique de la prélature. Le prélat s’est ensuite rendu à Jbeil (Byblos), où il a été reçu par Mgr Bechara Raï, évêque maronite de Jbeil. Dans l’après-midi, le prélat a rendu visite à l’archevêque melkite de Beyrouth et Jbeil, Mgr Joseph Kallas. Les jours suivants, il s’est rendu à la résidence du patriarche maronite, à l’invitation du cardinal Pierre Nasrallah Sfeir, et il a aussi pu rencontrer l’archevêque maronite de Beyrouth, Mgr Paul Youssef Matar. Il a participé tous les jours à des réunions avec des groupes de fidèles de la prélature et avec des familles, et, l’après-midi du 29, il a rencontré plus de 250 personnes dans une salle de conférence au centre de Beyrouth. Des familles catholiques de six rites différents étaient présentes, ainsi que quelques orthodoxes. |
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